Joost a obtenu un master en langues orientales et histoire (japonais moderne – chinois classique) à l'université de Gand. Ce parcours lui a permis d'approfondir, sur le plan académique, ce que le corps, l'esprit et le silence ont en commun.
La pratique physique a commencé tôt : le hatha yoga (Eric Gomes, 1981) et le taijiquan dans la tradition de Liu Wai-sang (1985) ont posé les bases d'un mouvement doux et attentif qui a imprégné tout ce qui a suivi. Chez Joost, la pratique de l’aïkido (5e dan) occupe une place centrale sous la direction de Tomita Seiji Shihan, dont il est l’élève depuis 1992, ainsi que celle de l’iaijutsu, l’art japonais du dégainage (4e dan, Musō Jikiden Eishin Ryū) sous la direction de Benoît de Spoelberch et Yamakoshi Masaki. Ces deux voies mènent toutes deux au même point : lorsque le soi ne fait pas obstacle, la connexion s’établit d’elle-même.
Parallèlement à cela, un deuxième fil conducteur s’est développé : la méditation assise dans la tradition Deshimaru (1988), dans la tradition de Maezumi Roshi avec Frank De Waele (1998–99), puis élargie par une formation MBSR en pleine conscience auprès de Edel Maex. À partir de 1999, membre puis membre du conseil d'administration de l'association Leerproject — une communauté de dialogue et de recherche dans l'esprit de Krishnamurti —, un lien qui perdure encore aujourd'hui.
À partir de 2012, approfondissement de cette voie par l’introspection guidée par Mukesh Gupta (School for Self-Inquiry). Peu à peu, tous les chemins se rejoignent — aïkido, iai, taijiquan, méditation, dialogue. Comme une question qui va plus loin que toutes les disciplines : quel est le fondement à partir duquel nous nous tenons, bougeons, écoutons ? Qu'est-ce que le véritable silence, la présence, le contact profond ? Cette question n'est pas la fin de la pratique. Elle en est le fondement.
Il enseigne à Ban Sen Juku Bruxelles et anime des promenades méditatives dans les bois autour de Bruges. Plus d'informations sur meditative.be.